Plus de 6.000 éléments de l’ex-rébellion Seleka en Centrafrique ont choisi de déposer les armes au profit d’une reconversion socioprofessionnelle en acceptant de se faire identifier par les organes chargés de l’exécution du programme de démobilisation, désarmement et réinsertion (DRR), ont annoncé les autorités centrafricaines.

Plus de 6.000 éléments de l’ex-rébellion Seleka en Centrafrique ont choisi de déposer les armes au profit d’une reconversion socioprofessionnelle en acceptant de se faire identifier par les organes chargés de l’exécution du programme de démobilisation, désarmement et réinsertion (DRR), ont annoncé les autorités centrafricaines. Sur un objectif initial de 7.000 ex-rebelles à désarmer, 6.095 personnes ayant servi dans les groupes armés étaient comptabilisés en date du 10 octobre par le comité DDR, mis sur pied par le gouvernement avec l’appui des Nations unies, en vue de la restauration de la paix et de stabilité dans le pays. Ce sont d’anciens rebelles ayant servi au sein de l’ex-coalition rebelle de la Séléka et leurs rivaux, les miliciens anti-Balakas.

Selon l’estimation de l’ONU, les deux principaux protagonistes de la crise centrafricaine persistante sont à l’origine de la mort d’environ 10.000 personnes. D’ores et déjà, un millier d’entre eux ont été retenus pour « être formés dans le domaine de l’agriculture », un des secteurs prioritaires sur lesquels les autorités misent pour relancer l’économie nationale mise à mal par la guerre. Si les autorités se félicitent des progrès accomplis, les chiffres avancés pour le désarmement ne représentent qu’une partie de la lourde tâche à réaliser.


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