Les travaux de réhabilitation de la prison centrale de Mbujimayi démarrent incessamment sur fonds propres de la province.

C’est ce qu’a indiqué à, le ministre provincial des infrastructures, travaux publics, reconstruction, transport et voies de communication Joachim Kalonji Tshibumba au cours d’une interview exclusive.

Ce membre du gouvernement provincial a rassuré avoir visité la maison carcérale en vue de faire un état des lieux avant le début incessant des travaux. Joachim Kalonji a visité non seulement le bâtiment mais aussi les autres structures de la prison. À l’issue de cette visite, le constat est amer surtout sur le plan sécuritaire. Il y a la surpopulation pour une petite surface. Les prisonniers peuvent s’évader et devenir des auteurs de l’insécurité sur la ville.

« Nous voyons que la fondation n’était pas armée, n’était pas assez solide. Quand nous regardons les murs, on voit que les murs sont construits sans ceinture. Maintenant il y a beaucoup de fentes, il y a des murs qui risquent de s’écrouler. Notre mission d’aujourd’hui était de venir voir l’état des murs, l’état des fosses septiques, l’état des toitures. Mais dans ce qui est urgent pour le moment, nous venons jouer sur la sécurité. D’abord la sécurité de l’extérieur parce que les prisonniers peuvent s’évader et causer l’insécurité dehors et la sécurité de ceux qui sont à l’intérieur, parce que ce sont nos frères, nos enfants, car les murs peuvent s’écrouler sur eux », a-t-il confié.

Selon le ministre Kalonji Tshibumba, le gouvernement provincial entend séparer le pavillon des mineurs de celui des adultes. Les locataires de la prison centrale de Mbujimayi communément appelée MU TSHIMANU vivent dans des « conditions lamentables« , a révélé le ministre qui annonce des travaux de réfection.

« Il y a quelques réfections à faire au niveau du mur qui communique avec l’extérieur. Il y a des travaux que nous devons faire à l’intérieur surtout séparer les pavillons des mineurs et des adultes parce que ce mur là s’est déjà écroulé. Il y a un problème. Les mineurs et les délinquants adultes ne peuvent pas être en contact. Donc, nous devons les séparer », a-t-il insisté avant d’ajouter « nous aurons à faire aussi la fosse sceptique« .

Le ministre provincial des ITPR s’est fait accompagner des techniciens pour faciliter l’élaboration d’un état des besoins réaliste. « Le début des travaux c’est incessamment », a martelé Joachim Kalonji.

Mark Munganga


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