Action des Jeunes pour le Bien-être Social en tant qu’ONG sentinelle de Droit de l’Homme dénonce avec fermeté l’insécurité dont est soumise la population de la province Mongala suite à la présence en circulation d’armes de guerre entre les mains des bandits à main armée semant ainsi la terreur et la désolation sur les habitants de cette province qualifiée jadis province de la paix.

Pour votre information, la province de Mongala vit ce dernier temps au rythme la terreur fréquent des vols à main armée perpétré par les bandits dont la population ainsi que les forces de l’ordre se sont mis en alerte pour chercher à les appréhender, les identifiés et les déférés devant des instances compétentes afin de permettre de les placer hors l’état de nuire.

Heureusement qu’en date du 19 avril 2021, une équipe mixte composée des éléments des FARDCS-POLICE lors de leur patrouilles à Bumba dans le territoire du même nom ; a reçu à mettre la main sur six présumés criminels et auteurs d’insécurité et du vol à main armée perpétrés et bien organisés ce dernier temps dans la province de la Mongala il s’agit de : 1. Monsieur AMBWA ABUBA alias 50 Cent, 2. BILARD MAKAYABU alias DESY, 3. MANDO BOSA alias FRANKY, 4. MATITI OYOKA Joël (recel d’objet arme de guerre AKA 47 N°7110), 5. MOKOBE alias EMELIA (Cfr dossier assassinat Taximen Joël EBOZA transportant l’argent d’Afriland First Bank à Ebonda/Bumba), 6. Madame Marie Jeanne MATWANDAYI et 7. Madame TEBAGWE EMOMO Nathalie ; qui ont été surpris, arrêtés et auditionnés par le Parquet Militaire Secondaire de Bumba avec des faits militaires mieux identifiés dans le procès-verbal tel que la pièce mobile de l’arme de guerre AKA 47 N°7110, une cagoule, deux tenues dont une militaire et l’autre de la police tous porteur d’indices de grade militaire de premier lieutenant selon nos sources d’informations.

La population mongalaise avait accueillie avec liesse la nouvelle de l’arrestation de ces présumés auteurs des actes de vandalisme dans la province et s’attendait que les choses soient tiré au claire par un jugement définitif qui leurs permettraient de vivre avec quiétude après que ceux-ci aient été jugés et condamnés mais hélas, voilà encore une démarche louche de la part de certaines autorités de la place tendant à refroidir le processus de l’incrimination des personnes arrêtés selon nos sources nous citons :

Primo, le commissaire provincial de la police, Jean de la Croix KIANA donne l’ordre de la récupération de l’arme de guerre indiquée ci-haut qui faisait l’objet de biens saisis lors de l’enquête préliminaire afin de la remettre à la police de Bumba tout en soutenant que c’est le gouverneur intérimaire sortant, Madame Clémentine SOLE EKUNGOLA qui l’a instruit de le faire ;
Secundo, les deux uniformes récupérées par la commission mixte à Bumba et saisis pour besoin d’enquête ne sont jamais présentées devant l’Auditeur Militaire de Garnison de la Mongala qui est l’actuel magistrat instructeur du dossier ;
Tercio, une autre arme de guerre AKA 47 récupérée par la police à Bumba dissimiler par la même police et non présentée devant l’Auditeur Militaire de Garnison qui on a qualité pour statuer ;
Quarto, l’arme déposée par la police à l’Auditorat pour servir à l’instruction de la cause, n’est pas celle qui a été identifiée à Bumba par le parquet militaire secondaire de Bumba qui avait instruit en premier lieu le dossier, car les numéros se diffèrent (l’arme de guerre AKA 47 N°7110 au lieu et place de l’arme de guerre AKA 47 n°5639031 et une pièce mobile d’arme n°8932 déposée par la police à l’Auditorat Militaire de Garnison de la Mongala à Lisala) ; Quinto, l’arme de guerre AKA 47 N°7110 retrouvée entre les mains des criminels est une arme répertorier pour le service à la police nationale congolaise laquelle était en usage auprès du garde rapproché du major MODIKA et qui plus loin encore a été identifiée comme celle ayant abattu le Taximen transporteur des fonds d’Afriland First Bank Joël EBOZA à Ebonda dans le territoire de Bumba en date 23 décembre 2020.

Action des Jeunes pour le Bien-être Social déplore et décrie les comportements indignes et déloyaux de ces dignes filles et fils du pays placés avec honneur à la sommité des institutions provinciales afin de veiller sur la paix, la sécurité ainsi que le bien-être social qui par contre et voir même contre la mission leurs assignés, parviennent à collaborer avec les ennemis du peuple en s’entretenant avec eux des bonnes relations démontrées noire sur blanc dans notre gymnastique sus étalée.

Cette même ONG demande à l’autorité provinciale de venir en appui logistique et en espèce le tribunal militaire de la Mongala afin que le procès de ces présumés criminels du début jusqu’à la fin soit organisé en audience publique devant l’esplanade du bâtiment administratif du gouvernorat car, à part les décisions pénales qui se prennent, les audiences dit-on, revêtent aussi le caractère pédagogique.

Mais aussi elle sollicite le concours de toutes les autorités Politico-Administratives, Militaires et Paramilitaires mais aussi les partenaires qui nous lisent chacun à ce qui le concerne, de bien vouloir s’investir pour la restauration de la paix véritable dans ce coin de la République qui est la province de la Mongala, jadis l’avons-nous évoqué à l’introduction de ce rapport réputée temple de la paix.

Roger NZUMBU MOSENGE, Président National.


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