La problématique de la tenue prochaine des élections en République Démocratique du Congo fait couler beaucoup d’encres et salive. Après la montée au créneau des Evêques catholiques membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), du Président du Nouvel Elan, Adolphe Muzito ainsi que la sonnette d’alarme de Corneille Nangaa, la Communauté Internationale hausse le ton pour exiger les scrutins en 2023 comme le prévoit le délai constitutionnel.

La première alternance pacifique du pouvoir en RDC est, a priori, le début d’une série de successions de Chefs d’Etat congolais à la magistrature suprême. Se référant au principe démocratique que le pouvoir émane du peuple à travers les urnes, la Communauté Internationale invite le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi à respecter la constitution en organisant les élections en 2023.

Pour la Communauté Internationale, il n’y a ni prétexte, ni raison majeure pouvant occasionner un éventuel glissement car, rassure-t-elle, qu’en cas de manque de moyens conséquents en vue du financement de toutes les opérations de la Commission Electorale Nationale Indépendante(CENI), elle dispose des ressources nécessaires à mettre à la disposition de la République Démocratique du Congo pour la convocation du scrutin dans le délai constitutionnel.

Ce message de la Communauté Internationale, relayé par Madame Annick Van Casler, Chargée des affaires bilatérales de l’ambassade du Royaume de Belgique à Kinshasa, vient ainsi compléter les déclarations des différentes personnalités au niveau national, exigeant du Chef de l’Etat, la préparation des prochaines élections, passant notamment par l’installation de nouveaux animateurs de la CENI, des réformes ainsi que l’acquisition des matériels dans un délai convenable.

Elections ou glissement ?

Après différentes déclarations de personnalités congolaises dénonçant un glissement prémédité du pouvoir en place, Il y a lieu de rappeler qu’après le message des Evêques de la CENCO exigeant de Félix Tshisekedi les élections en 2023, le Porte-parole du Président de la République Kasongo Mwema Yamba Yamba, avait, sur les ondes de Top Congo, affirmé la volonté du Chef de l’Etat de respecter le délai constitutionnel et qu’il serait souhaitable de ne pas lui prêter des intentions qu’il n’a pas. Qui vivra, verra !

La Pros./ Wab-infos


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