Les monothéismes sèment la division et le conflit, affirme le philosophe et neuroscientifique américain Sam Harris. Ce dont notre siècle a besoin, c’est d’une transcendance enfin débarrassée du religieux. Celle qu’explore depuis des siècles les contemplatifs d’Asie.

SAM HARRIS est un philosophe et neuroscientifique californien, connu outre-Atlantique comme un des « quatre cavaliers de l’athéisme ». Ses livres sévèrement critiques vis-à-vis des religions ont déclenché des controverses furieuses, et lui ont attiré des menaces de mort nécessitant sa mise sous protection. Mais ce rationaliste s’intéresse depuis son adolescence aux sagesses orientales qui offrent selon lui une voie vers une transcendance non-divine.

Dans son dernier livre, « Waking up, A guide to spirituality without religion », il défend l’idée que l’éthique et la spiritualité peuvent avoir une fondation laïque et scientifique, s’inspirant des recherches menées pour son doctorat en neurosciences et d’enseignements reçus de maîtres indiens et de lamas tibétains.

Vous êtes un neuroscientifique et athée notoire. Vous avez beaucoup critiqué les religions, vous attirant les foudres d’une foule de détracteurs. Mais dans votre dernier ouvrage « Waking up » (« Se réveiller »), vous faites l’éloge de disciplines spirituelles issues des religions asiatiques. Vous révélez avoir passé deux ans en retraite silencieuse à pratiquer la méditation bouddhiste. N’est-ce pas un peu paradoxal, pour le mécréant que vous êtes ?

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