Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a déclaré dans un communiqué que les États-Unis continuaient de s’opposer à la volonté de la Cour d’enquêter au sujet de l’Afghanistan ou d’Israël, mais il a ajouté que Washington souhaitait évoquer ces cas « à travers le dialogue avec tous les acteurs du processus en lien avec la CPI plutôt que par l’imposition de sanctions ».

Le président américain a levé vendredi 2 avril les sanctions imposées par son prédécesseur à plusieurs membres de la Cour pénale internationale (CPI), notamment sa procureure Fatou Bensouda. Mais de “profonds désaccords” persistent entre les États-Unis et la CPI.


Biden a donc « révoqué » le décret présidentiel de juin dernier qui permettait de punir les juges, « mettant fin à la menace » de sanctions économiques et de restrictions de visas, a-t-il annoncé. « En conséquence, les sanctions imposées par le précédent gouvernement contre la procureure de la CPI Fatou Bensouda » et un autre responsable, Phakiso Mochochoko, « ont été levées », a-t-il ajouté.

« Ces décisions reflètent notre analyse selon laquelle ces mesures étaient inappropriées et inefficaces », a insisté le secrétaire d’État.

L’administration Trump avait sanctionné en septembre la procureure, dans le cadre d’une offensive sans précédent contre la CPI pour la mettre en garde contre toute poursuite visant des militaires américains pour leur implication dans le conflit en Afghanistan.



Par Gédéon Ngango


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