A Yaoundé, un homme âgé de 40 ans a piqué une crise épileptique lors d’un exercice des muscles avec une serveuse de sexe.

C’est au quartier Mvog-Atangana Mballa à Yaoundé au Cameroun, dans un lieu appelé « Nyankofi », où l’événement s’est déroulé. Un cri strident d’une femme s’est entendu soudainement dans la nuit du 11 mai 2020.

Selon la première impression des personnes encore éveillées, «On pensait que c’était une dispute d’un couple et nous n’étions pas inquiets».

Suite à la persistance de ce cri, des personnes accourent, torches à la main, lampes allumées, gourdins pour certains, machette pour d’autres. Arrivés sur le lieu du cri, c’est ainsi que les voisins découvrent un jeune tout raide allongé dans un salon autour duquel s’active une femme en train de lui administrer les premiers soins.

Que s’est-t-il effectivement passé ?

Depuis le début du confinement au Cameroun, Marcelle, femme de 32 ans et mère de quatre enfants, a envoyé ses enfants au village pour qu’ils soient épargnés du COVID-19. Voulant profiter de ce temps, elle a en effet choisi de transformer sa maison en un lieu de « dépannage ».

Ce 11 mai, elle a donc accueilli un client pas comme les autres. Elle s’est retrouvée avec un jeune homme essoufflé sur son lit, un client de 40 ans qui est venu se « dépanner » comme d’habitude au prix de quelques espèces sonnantes et trébuchantes.

Selon le quotidien Actu Afrik, le jeune homme n’aura jamais le temps de profiter des bons moments avec sa dulcinée, car selon les dires de Marcelle, c’est lors des préliminaires évalués à plus ou moins 30 minutes que son client a attrapé une crise qui a été à l’origine de son immobilisation. « On s’est entendu au départ. Il a pris la noix de cola plus connue sous le nom de « bita Kola » avec moi, il m’a payé. Ensuite, il s’est déchaussé, a enlevé sa chemise et son pantalon. C’est au moment où nous étions dans notre phase préliminaire avant le passage à l’acte en lui-même que mon client s’est renversé. J’ai donc constaté qu’il respirait, mais était mouillé de sueur, je me suis saisie des bras du monsieur pour le tirer vers mon salon où j’ai commencé à crier pour alerter les voisins ».

Les premiers voisins arrivés chez Marcelle vont sur le champ chercher des éventails pour ventiler le client malheureux qui retrouvera son état normal après avoir souffert d’une crise épileptique de plus que 40 minutes.

Le client malheureux de Marcelle a décidé d’aller poursuivre sonprompte guérison.

Cette histoire est devenue l’objet des commentaires au quartier Mvog-Atangana-Mballa. Les débats dans les bistrots plus connus sous le nom de « Matango club » ne cessent d’animer pour les uns entre les autres.


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