Cinq voleurs à main armée qui se trouvaient en détention au sein de l’AMIGO de l’Auditorat Militaire de Garnison de la Mongala à Lisala ont réussi à s’évader de cette maison carcérale le 27 juillet 2021, au environs de 19h00. Alors qu’il leur restait seulement une seule journée consacrée pour la plaidoirie dans un procès en audience publique à chambre foraine par le Tribunal Militaire de Garnison de la Mongala qui avait été empêché de siéger vendredi, le 25 juin 2021suite à l’état de santé du président du Tribunal militaire qui ne lui avait pas permis de tenir la police du débat en séjour devant le bâtiment administratif du gouvernorat de la Mongala.

Pour votre information, sept prévenus criminels, détenteurs des armes de guerre, indices militaires, auteurs d’insécurité et vol à main armée dans la province de la Mongala avaient été arrêtés à Bumba par une mission conjointe FARDC et Police qui avaient comme objectif principal de mettre la main sur ces criminels après avoir constaté l’insécurité dans toute l’étendue de la province et surtout la mort à balle réelle par une arme de guerre du jeune homme Joël EBOZA qui transportait dans sa moto une importante somme d’argent pour le payement des agents de l’ISTA Ebonda par l’Afriland First Bank à Bumba.

Après leur appréhension, les vives voix se sont manifestées pour que leur procès soit en chambre foraine et en audience publique afin que la sentence qui en découlerait serve à titre pédagogique et exemplatif pour tous ceux qui tenteraient d’emboiter le pas. Curieusement et avec de grande psychose alors que les habitant de la ville de Lisala s’attendaient à la dernière audience consacrée au réquisitoire du ministère public et plaidoirie des parties ; lundi matin, le 28 juin 2021 l’on apprendrait la nouvelle de l’évasion des 05 prévenus d’entre les 07 qui étaient interné dans l’AMIGO de l’Auditorat Militaire car les 02 autres détenues de sexes féminin se trouvaient et se trouvent jusqu’aujourd’hui dans la prison centrale de Lisala.

D’après nos enquêtes menées sur terrain, l’insuffisance des mesures des dispositions sécuritaires serrait à la base de cette évasion spectaculaire des bandits à main armée au motif :
Primo, la présence seulement des deux gardiens d’AMIGO au jour de l’évasion au lieu et place de plus au moins dix gardiens qui devaient en assurer la sécurité permanente de ces hommes à main armée réputés des criminels de grand chemin qui tuent et sèment la désolation sur la population ;

Secundo, l’inattention de deux gardiens qui étaient commis pour la surveillance au sein de l’AMIGO de l’Auditorat bien qu’en nombre réduit au jour et date de l’évasion dans la mesure où ; dès le premier jour de l’internement de ces criminels dans l’AMIGO, l’on avait constaté par eux la tentative criminelle de ronger les murs pour trouver une piste afin de s’évader donc, ils devraient à leur tour et à chaque instant être regardant, vaillant et attentif ;

Tercio, le refus par le Commissaire provincial de la police et du Commandant Compagnie FARDC de réagir favorablement à la demande de l’Auditeur Militaire de Garnison de la Mongala dans l’une de ces correspondes qui leur avait été adressée en sollicitation d’une équipe additionnelle des éléments pour renforcer la garde au sein de l’AMIGO jusqu’à la clôture des audiences sous cette cause étant donné que dès le premier jour ces prévenus au sein de cet AMIGO présentaient déjà un caractère de dangerosité et d’insécurité pour le déroulement normal du procès du débit jusqu’à la fin.

Action des jeunes pour le bien-être social demande aux autorités politico-Administratives, Militaires et Paramilitaires de lancées chacun à ce qui le concerne d’opérations de grande envergure sur la recherche et l’appréhension de cinq prévenus criminels évadés de l’AMIGO de l’Auditorat Militaire de Garnison de la Mongala au jour et date que dessus afin de dissiper dans la mémoire des habitats cette peur et psychose qui a sévie toute la population sur la présence en circulation de ces bandits à main armée exposant ainsi toute la population à une insécurité grandiose.

Cette ONG demande à ce que les deux militaires commis pour la garde au jour de l’évasion même si l’un d’entre les deux reste en fuite (BAMOKIAKA) dont la justice militaire est sa recherche afin de rejoindre son collègue AHOMBIAWE MODEDI qui est en détention pour que tous les deux soient attendus et jugés en vie de savoir plus sur les réalités qui entoures cette évasion spectaculaire au motif, qu’il git des doutes au tour du trou selon lequel les criminels se sont soustrait tous de l’AMIGO quelques soit leur taille et masse corporelle ; mais aussi l’on doute du fait qu’ils étaient tous descendu avant de s’évader dans le magasin d’armement sans qu’ils aient emporté ni toucher à aucune arme de guerre selon les informations reçues du responsable dudit magasin d’armements, se mettre en état d’alerte générale afin de dénoncer aux autorités la présence de ces criminels dans tout le lieu où ils seront en circulation et habiteraient.

Roger NZUMBU MOSENGE

Mongala

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