Ce qu’il ne faut pas ignorer c’est que la psychologie positive marche aussi avec les enfants et peut même se révéler être un allié précieux dans leur éducation. Par le biais de différents exercices on peut leur enseigner le contentement, la gratitude et le sens des responsabilités pour les aider à devenir des adultes épanouis.

« il est plus agréable de construire des émotions positives que de soulager des émotions négatives», disait Kahondo Madeleine, une enseignante congolaise.

C’est pourquoi il est plus cohérent de cultiver le bonheur et le bien-être dès l’enfance à l’aide de tout un tas de petits gestes et d’activités que l’on peut partager ensemble. Avec cette approche votre enfant pourra assimiler dès son plus jeune âge les valeurs de la famille, l’empathie mais également apprendre de ses erreurs. Les émotions positives stimulent la créativité, l’exploration et l’ingéniosité.

Cette nouvelle psychologie est à la portée de tous ceux qui veulent bien s’y intéresser. Suivez nos conseils et inspirez-vous de ces 5 activités à faire avec vos enfants pour pratiquer la psychologie positive.

1. Méditer avec votre enfant

La méditation peut se pratiquer dès l’âge de 3 ans et possède de nombreux bienfaits pour un enfant. Si elle peut le calmer en diminuant son stress et son anxiété, elle peut aussi l’aider à augmenter son sentiment de bien-être et à se concentrer. La méditation peut aussi être une alliée pour lui apprendre à prendre conscience de ses émotions et à les accepter. Ainsi, un enfant anxieux trouvera dans la méditation une aide pour appréhender cette émotion, sans la juger ni chercher à l’éviter. Au fil du temps et avec un peu de pratique, il apprend à s’écouter et à faire confiance à ce qu’il ressent afin de comprendre ce dont il a besoin pour être bien.

Comment procéder :

Choisissez un endroit calme pour commencer la méditation. Évitez de lui proposer cette activité si votre enfant vient de passer 1 heure à sauter sur son lit transformé en trampoline ou après une fête d’anniversaire avec 10 autres enfants de 5 ans ! Il est plus facile de méditer quand votre enfant n’est pas excité.

Il est conseillé de débuter par de courts exercices de méditation d’une minute maximum. Après quelques courtes séances vous pourrez passer à des exercices plus longs jusqu’à aller vers une dizaine de minutes de méditation.

Mais quoiqu’il arrive, si votre enfant refuse de faire les exercices, il ne faut surtout pas insister. Quitte à réessayer plus tard, cela doit rester une activité agréable et amusante à faire pour lui et pour vous.

Petit Bambou, la célèbre application spécialisée dans la méditation pour adultes propose depuis peu des méditations taillées pour les plus jeunes.

2. Apprendre l’empathie à son enfant

Si Freud a souvent soutenu que « les enfants sont tellement égocentriques qu’ils sont incapables de se soucier des sentiments d’autrui », des études récentes montrent qu’il avait tort ! Les chercheurs ont remarqué une augmentation du comportement empathique au cours de la deuxième année de vie des tout petits. Qui n’a jamais vu, par exemple, un enfant proposer un câlin ou se mettre à pleurer face à un proche qui avait l’air triste ou qui venait de se faire mal ?

Le développement de l’empathie chez un enfant est un travail de longue haleine. Mais cela en vaut la peine car non seulement l’empathie est la base des relations durables et épanouissantes, mais elle contribue aussi au développement social et affectif de l’enfant.

Comment procéder :

« Si tu étais à sa place, que ressentirais-tu ? », « Si quelqu’un t’avait fait cela, comment réagirais-tu ? » : présentez-lui différents petits scénarios pour qu’il comprenne la vie d’autrui.
Pour lui enseigner l’entraide et le partage. Pourquoi ne pas lui proposer de donner un de ses jouets, lui demander de faire un dessin, ou encore de fabriquer un objet … pour le donner à un autre enfant ou à une personne fragilisée.

Même si l’empathie doit être, par définition, désintéressée, associer un « petit plaisir » gourmand à une bonne action peut être un bon début.

La bonne idée : lui proposer de participer à l’opération Quick x Léa. Quick invite vos enfants à réaliser un dessin sur une carte glissée dans la box du menu. Les artistes en herbe pourront partager leur dessin sur les réseaux sociaux et ils verront leur œuvre reprise sur les réseaux de Quick grâce au QR code présent sur les cartes à dessins et ils seront même affichés sur les écrans des restaurants.

Ils peuvent aussi se rendre directement dans n’importe quel restaurant Quick pour y déposer leur dessin dans une urne spécialement mise en place pour cette opération.
Tous les dessins seront envoyés à l’association Léa pour partager bienveillance et amour avec les enfants hospitalisés.

Avec ce genre d’action vous pourrez apprendre à votre enfant que la gentillesse est un super pouvoir qui rend heureux, pas seulement celui qui en bénéficie mais également celui qui la partage.

Et, bonne nouvelle, la chaîne de restauration rapide va encore plus loin puisque du 8 juin au 5 juillet, Quick propose de donner un jouet aux enfants hospitalisés de l’Association LÉA pour tout achat d’une Magic Box ou d’une Fun Box.

3. Enseigner l’estime de soi à son enfant

L’estime de soi se développe dès l’enfance. À partir de 5 ans, l’estime que l’enfant a de lui-même est mise à rude épreuve. C’est à cet âge-là qu’il commence à devoir être plus autonome, apprendre à lire, à écrire, à s’exprimer … Cette période riche d’apprentissages peut également provoquer de nombreux torts. Il pourra ressentir des angoisses face à l’échec, une peur de mal faire, du stress jusqu’à la sensation de ne pas être « comme les autres ».

Pour avoir une bonne estime de soi, il faut d’abord avoir confiance en soi mais savoir également reconnaître ses forces et ses faiblesses et s’accepter tel qu’on est. Et c’est avant tout au sein de sa famille que l’enfant développe les bases de son estime de lui-même.

Un enfant qui a une bonne estime de soi pourra avoir une vision juste de qui il est, exprimer ses besoins, se fixer des objectifs réalistes, avoir confiance en l’avenir, se faire confiance et faire confiance aux autres.

Comment procéder :

Pour bâtir leur estime d’eux-mêmes, les enfants ont besoin de se sentir aimés et acceptés. Ils développent alors leur confiance et ont envie d’aller vers de nouvelles choses. Qu’il réussisse un devoir ou qu’il gagne un tournoi sportif, félicitez votre enfant ! Vos encouragements l’aideront à se sentir fier de ce qu’il a accompli.
Mais attention à leur accorder le droit à l’erreur ! L’effort demeure plus important que le résultat. Valorisez ses efforts et ses succès mais sans en faire trop : le sur-féliciter lui fera plus de mal que de bien.

N’hésitez pas à répéter à votre enfant qu’une erreur n’est pas un échec.

Donnez-lui des responsabilités et laissez-le accomplir des petites tâches à la maison. Mettre son assiette dans l’évier sans avoir peur qu’il fasse tout tomber ou s’occuper de Medor sans craindre qu’il se salisse, le fera se sentir important et il en retirera un sentiment de fierté.

4. Invitez votre enfant à relever des défis (selon son âge)

Il ne s’agit pas ici de lui demander de sauter à l’élastique ou de résoudre une équation à 6 chiffres, mais de faire une activité qu’il n’a jamais faite. Pourquoi pas de la couture ou de l’origami par exemple ? L’idée est de proposer une activité courte et de la faire à ses côtés.

Comment procéder :

Avant toute chose, assurez-vous d’avoir du temps devant vous pour ne pas le laisser seul au moment où il aura le plus besoin de votre aide.
Partager vos connaissances en lui montrant les gestes à adopter, puis en le laissant faire. Quand on apprend, tout prend du temps ! Ne pas être impatient et laisser à votre enfant l’opportunité de réaliser chacune des étapes, seul.
S’il se trompe, le laisser lui-même trouver la solution ou l’erreur.

Faites confiance à vos enfants !

5. Partager des petits bonheurs

À faire en fin de semaine comme un rituel pour solidifier les liens familiaux. Définir un espace dans la maison, identifié comme celui où on parlera de ses émotions, celui où on cultivera des petits moments de bonheur.

Comment procéder :

Sur le canapé ou autour de la table de la salle à manger, se poser en famille pour répondre à un quiz inspiré par la psychologie positive.

Quelques exemples de questions : « raconter son meilleur souvenir de la semaine », « la meilleure surprise que l’on ait eue », « le moment que l’on préfère dans la journée/de la semaine », « se remercier soi-même d’une chose que l’on a faite et dont on est fier »…
Moments de kif et de souvenirs pérennes garantis.

Et vous, par quelle activité allez-vous commencer avec vos enfants ?

Bin Wabthomas


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