Des chercheurs du CNRS ont publié dans la revue Nature une étude analysant l’intensité, la vitesse ou le ton utilisés pour prononcer un mot et la crédibilité que ces combinaisons inspirent à un interlocuteur.

Il en ressort ainsi, selon les chercheurs, qui indiquent qu’il existe 70.000 façons de dire un mot, qu’une personne qui ment aura tendance à parler de façon lente, avec une intensité faible sur les deux premières syllabes et la voix qui ne descend pas en fin de phrase. Ce dernier indice se retrouve d’ailleurs chez les personnes qui ne sont pas certaines de ce qu’elles disent.

Évidemment, tout signe d’hésitation dans la voix est aussi une façon de déceler le mensonge ou le manque de crédibilité de ce qui est dit, indique un des auteurs de l’étude, à Europe 1.

Dans le sens inverse, les scientifiques expliquent qu’un flot de paroles rapide, avec un ton fort et qui descend à la fin de la phrase est le signe de la fiabilité de ce qui est dit. Dans ce cas-là, en cas d’hésitation, il vaudrait donc mieux croire la personne qui parle.

CNEWS / Wab-infos


Cet article vous a-t-il été utile? Partagez aussi avec vos proches.
N'oubliez pas de vous abonner à notre Chaîne YouTube 👇🏽


AUTRES NEWS SUR LE SITE

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici