Réuni en séance d’urgence le 5 janvier 2026, le Conseil de sécurité des Nations unies s’est penché sur la crise politique et sécuritaire au Venezuela, au lendemain d’une opération militaire américaine ayant conduit à la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse, Cilia Flores.
S’exprimant au nom du Groupe A3 — composé de la République démocratique du Congo, de la Somalie et du Libéria — l’ambassadeur libérien Lewis G. Brown a adopté un ton mesuré et institutionnel. Les trois pays africains ont fait part de leur « profonde préoccupation » face aux développements récents, prenant acte des informations faisant état de la détention du couple présidentiel ainsi que d’incidents affectant les institutions vénézuéliennes, sans toutefois désigner de responsables ni formuler de condamnation directe.
Alignés sur la position de l’Union africaine, les A3 ont rappelé leur attachement aux principes de souveraineté des États, d’intégrité territoriale et de respect de la Charte des Nations unies. Ils ont également insisté sur l’importance du dialogue, du règlement pacifique des différends et du respect du cadre constitutionnel.
Pour les représentants africains, les événements en cours constituent un défi majeur pour la stabilité interne du Venezuela et pour la paix dans la région. Ils ont plaidé en faveur d’une réponse « globale et inclusive », conduite au niveau national par les Vénézuéliens eux-mêmes, avec l’appui constructif de la communauté internationale.
En conclusion, le Groupe A3 a appelé l’ensemble des parties à la retenue, à la responsabilité et au respect du droit international afin d’éviter toute escalade. Il s’est dit disposé à soutenir toute initiative visant une solution pacifique et durable à la crise.
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