Nouvelle étape ce mardi 21 avril dans le procès du lieutenant-général Philémon Yav Irung devant la Haute Cour militaire. L’audience est particulièrement attendue avec la lecture annoncée du rapport du Conseil national de cyberdéfense, sollicité après plusieurs tentatives d’accès aux téléphones saisis de l’officier.
Au cœur des débats : des preuves numériques toujours introuvables. Lors des audiences précédentes, l’auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo n’avait pas été en mesure de présenter le message téléphonique censé constituer l’élément matériel de l’infraction, malgré la détention des appareils depuis 2022.
La Défense avait vivement contesté une nouvelle tentative d’exploitation des téléphones, dénonçant une démarche « tendancieuse » et mettant en doute la régularité de la procédure.
De son côté, l’accusation maintient ses charges : l’ancien commandant de la 3ᵉ zone de défense est poursuivi pour trahison, soupçonné de collusion avec des éléments rwandais.
La lecture du rapport technique pourrait s’avérer décisive pour la suite du procès, dans une affaire où la crédibilité des preuves est désormais au centre de toutes les tensions.
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