Initialement prévu à Genève, le neuvième round des pourparlers de Doha se déroule finalement à Montreux, une ville du canton de Vaud en Suisse. Ce, pour des raisons d’ordre logistique.
Lancées depuis le lundi 13 Avril 2026, ces nouvelles discussions entre le gouvernement congolais et les rebelles de l’AFC-M23 sont censées se clôturer par la signature d’un nouveau protocole d’accord, à l’instar de ceux déjà signé notamment pour le cessez-le-feu et la libération des prisonniers.
Un délai allant jusqu’au 17 Avril, soit 4 jours de travaux, est avancé par plusieurs sources. Autour des représentants des États-Unis, du Qatar, de la MONUSCO et de la Suisse, les deux parties au conflit vont essayer de trouver un accord. Ce mardi, elles ont d’abord procédé à la validation de l’agenda et des représentants de part et d’autres.
Côté congolais, la seule présence de Sumbu Sita Mambu est à ce jour officialisée. Les noms d’autres délégués du Gouvernement congolais qui accompagnent ce haut représentant du chef de l’Etat n’ont toujours pas été révélés. Cependant, on y signale des hauts fonctionnaires au ministère des Affaires Étrangères, à la présidence et le renseignement.
Quant-à la partie AFC-M23, Benjamin Mbonimpa et René Abandi se font accompagner de plusieurs diplomates, dont l’ancien ambassadeur itinérant du président Félix Tshisekedi, Claude Ibalanky, Jean Pierre Alumba Amokoko, Chantal Murekatete et bien d’autres figures de proue du mouvement.
À Montreux, les mediateurs vont tenter d’obtenir des parties en conflit les accords sur l’effectivité du cessez-le-feu et l’accès humanitaire, notamment la réouverture des aéroports de Goma et Bukavu. Rien n’est acquis jusque-là.
En savoir plus sur Wab-infos
Subscribe to get the latest posts sent to your email.




























































