Dans un contexte diplomatique intense, le président américain Donald Trump a multiplié les gestes et paroles de soutien envers son homologue congolais Félix Tshisekedi, particulièrement lors du National Prayer Breakfast du 5 février 2026 et en écho à la signature historique des Washington Accords en décembre 2025. Ces moments, marqués par la présence de Tshisekedi comme invité d’honneur, ont permis à Trump de réaffirmer son engagement pour mettre fin à des décennies de violence dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Devant un auditoire bipartisan et en présence directe du président congolais, Trump n’a pas hésité à personnaliser son message. Il a qualifié Tshisekedi de « vrai président, un homme courageux et merveilleux » (« You’re a true president, a courageous and wonderful man »), reconnaissant implicitement les épreuves traversées par le leader congolais face au conflit persistant. « Nous savons ce que vous avez traversé… Ça s’arrange bien maintenant », a-t-il ajouté, soulignant que les efforts conjoints portaient leurs fruits.
Trump a également offert un soutien direct et personnel : « Appelez-moi pour quoi que ce soit. Right ? » (« You call me for anything. Right »), une invitation ouverte à une ligne de communication privilégiée, rare dans les relations internationales et destinée à rassurer Kinshasa sur l’implication continue des États-Unis.
Au cœur de son discours, Trump a présenté l’accord comme une victoire majeure : « Nous avons le Congo ici… Nous venons de mettre fin à une guerre. Une de nos huit guerres que nous avons terminées… ». Il a insisté sur le caractère historique de l’initiative : « Nous avons conclu un accord de paix historique entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, qui offre pour la première fois depuis 30 ans une véritable chance de paix après un conflit incroyablement violent. »
Il a loué les deux leaders impliqués, qualifiant Tshisekedi et Paul Kagame de « leaders courageux, de grandes personnes » (« courageous leaders… great people »). « J’ai beaucoup de confiance en les deux leaders. Nous respecterons ces engagements », a-t-il déclaré, promettant que les États-Unis veilleraient au respect des termes des Accords de Washington, qui incluent un cessez-le-feu permanent, le désarmement des groupes armés non étatiques et des dispositions pour le retour des réfugiés.
Trump a conclu sur une note optimiste et ambitieuse : « C’est un grand jour pour l’Afrique, un grand jour pour le monde. Aujourd’hui, nous nous engageons à arrêter des décennies de violence et de sang versé, et à ouvrir une nouvelle ère d’harmonie et de coopération. » Il a présenté cet accord non seulement comme une fin de conflit, mais comme le début d’une prospérité partagée, notamment via des partenariats économiques sur les minerais stratégiques.
Ces paroles, prononcées en public et souvent accompagnées d’éloges directs envers Tshisekedi, visaient clairement à le rassurer : les États-Unis, sous Trump, considèrent la paix dans l’Est de la RDC comme une priorité personnelle. Malgré les défis persistants sur le terrain, ces déclarations marquent un chapitre symbolique fort dans la diplomatie trilatérale États-Unis – RDC – Rwanda, où la confiance mutuelle et les engagements concrets sont au centre des discours présidentiels.
Un moment historique, où les mots de Trump ont tenté de transformer l’espoir en réalité tangible pour des millions de Congolais aspirant enfin à la stabilité.
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