Le gouvernement espagnol va tenter de bloquer par tous les moyens dès ce jeudi le référendum d’autodétermination que les séparatistes ont convoqué en Catalogne pour le 1er octobre, aggravant une des plus graves crises politiques des 40 dernières années en Espagne.

« Les concepts d’Etat et d’unité des patries (…) n’ont plus d’avenir dans l’Europe démocratique actuelle »: avec ces mots, le président régional catalan, l’indépendantiste Carles Puigdemont, a achevé dans la nuit de mercredi à jeudi une brève allocution à Barcelone, pour se féliciter de la convocation par décret d’un référendum sur l’indépendance de sa région, en dépit de son interdiction par la justice.

Dans trois semaines, si son camp l’emporte, la Catalogne, région espagnole de 7,5 millions d’habitants grande comme la Belgique, devra selon les séparatistes devenir une république indépendante, séparée du royaume d’Espagne.

Une course contre la montre s’engage désormais entre les deux camps.

Madrid tentera d’éviter le scrutin sans donner l’impression de brimer la région.

– Entretien Rajoy-Sanchez –

Dès ce jeudi matin, un conseil des ministres extraordinaire est prévu. Cette réunion a pour but de demander à la Cour constitutionnelle d’agir contre la loi régionale organisant le référendum, a déclaré à l’AFP un porte-parole du gouvernement.

Puis à 12h30 (10h30 GMT), le chef du gouvernement conservateur Mariano Rajoy recevra le chef de l’opposition socialiste Pedro Sanchez pour aborder le sujet, a précisé cette source.

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